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Manga and scan : discussions sur les animes, films et musiques, le tout autour du manga !


 
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 Fiches d'Eterna

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Eterna
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Poissons Buffle
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MessageSujet: Re: Fiches d'Eterna   Dim 4 Jan - 6:21

A peine entrer qu’une femme de taille moyenne, âgé d’environs quarante ans, peut être un peu plus, les cheveux noir attaché d’un chignon, les yeux inquisiteur l’interpela. Lorsqu’elle fut à sa hauteur, elle lui donna un plateau avec une tasse de thé, lui demandant de l’apporter à Iori. Après un petit soupir, Iris se dirigea vers la porte du bureau de sa patronne. Elle entendit alors que cette dernière était au téléphone, elle attendit un petit moment, laissant son esprit vagabondé ailleurs, essayant d’occulté ce qu’elle ne devrait pas entendre. Lorsque plus aucun bruit ne se fit entendre, elle frappa à la porte et entra. Elle s’approcha du bureau et déposa la tasse…

"Bonsoir Iori-San, comment allez vous aujourd’hui ?"

Demanda-t-elle sans vraiment faire attention à sa patronne. Le regard neutre, elle sera le plateau contre elle. Le yukata était vraiment magnifique sur elle, avec ses cheveux relevés en un chignon complexe, personne ne pouvait nier sa beauté… Et ces yeux… Elle reprit la parole d’une voix calme et douce :

"Vous aviez besoin de me voir a ce que l’on m’a dit avant mon entrevus, si c’est du rendez vous que j’ai annulé dont vous vouliez me parler… C’est que un politicien à demandé au dernier moment à m’avoir comme escorte auprès de lui, il payait le double du prix habituel donc j’ai décidé d’annuler l’autre. De plus vous savez très bien ce que ce client voulait Iori-San… Je ne veux pas le faire, j’ai dit non pour tout mes autres clients pourquoi lui ferai-je un traitement de faveur ?"

"Pour toi se serait Okane-Sama"

Ce furent les premiers mots qui franchirent les lèvres d’Iori… Iris laissa le silence s’installer après sa réflexion sur "l’appellation" Iori-San, elle l’observa humer le thé, et commencer à se détendre, si elle avait sut que ce coup de fil était la mettrait autant sur les nerfs, elle ne serait pas entré dans le bureau. Mais peu importe la conversation aurait tout de même légèrement irrité sa patronne. Un soupir presque inaudible franchis les lèvres de la jeune franaise. Iori reprit la parole, lui parlant de ce soit disant sacrifice qu’elle aurait dut faire, afin de racheter son contrat. Mais là encore sa méfiance était beaucoup trop en éveille pour prendre ces paroles pour argent comptant. Pourquoi coucherait-elle avec ces clients ? Ils n’en ont pas besoin, si ils veulent avoir sa compagnie pour une soirée pourquoi pas, c’est une chose qui ne l’a dérange pas, mais dans un lit… Non, il y a plusieurs femmes dans la rue très compétente et qui travaille dans ce domaine, elles seraient très heureuse de s’occuper de leurs appétits, contre quelques yens.

"Enfin bon a part cela tu as bien remplie ta tâche, il est quand même dommage que tu t’enferme dans cette idéologie virginale ma douce. "

A présent Iori se moquait d’elle… Non ce n’est pas ce qu’elle attendait, pourquoi croire en des chimères. Non ce n’était pas du tout cela. Tout ce qu’elle voulait c’est garder ce qui lui restait de sa dignité, elle avait déjà donné son corps pour des rendez-vous futiles, sans aucun intérêt pour elle a part l’aspect financier. Elle gagne déjà assez pour les trois ans à venir, pourquoi augmenter sa paye ? Les avantages n’étaient pas de son côté dans ce cas. Non il valait mieux continuer de suivre sa propre ligne de conduite. Tout du moins c’est ainsi que la jeune femme pensait. Bien entendu Iori la félicita pour son travail, elle savait très bien qu’elle lui faisait déjà gagner beaucoup d’argent et cela sans avoir à s’allonger dans un lit avec des hommes qui voulait juste une jolie poupée vivante et chaude sous leurs draps. Elle voulait juste que sa première fois se fasse avec l’homme de son choix, même si cela ne devait durée qu'un moment.

Peut-on parler d’idéologie lorsqu’on pense comme Iris ? Non pas du tout. D’ailleurs cela n’avait rien avoir avec une quelconque conviction particulière.

La mafieuse se leva lentement avec grâce, ne quittant pas l’escorte girl des yeux. S’approchant d’elle tel un félin guettant une proie. Ses yeux tombant dans les deux lagons qui représentent les siens.

"Normalement en utilisant ton corps tu devrais déjà être libre. "

Libre grâce à son corps ? Elle doutait encore plus des paroles de sa patronne, celle-ci devait penser au profit avant tout. Elle ne lui en voulait pas, c’est une chose normale, mais Iris préférait jouer les égoïstes et penser à elle avant quiconque. Ce qui est tout à fait légitime n’est ce pas ? Sa patronne ne pouvait peut être pas se permettre de voir cela ainsi, mais la jeune escorte girl elle prenait cette liberté.

Iori posa sa main douce sur le visage de la jeune femme, qui ne cilla nullement, se laissant faire sans protester, à quoi bon ? Se n’était qu’une caresse sur une joue, le regarde la yakusa sur sa poitrine ne lui échappa nullement, un court instant s’écoula avant qu’elle ne vienne poser ses mains, puis entourer sa taille de ses bras, collant son corps contre le sien, le parfum d’Iori l’enveloppa en douceur.

"Même moi tu arrive à me mettre dans tous mes états."

La mettre dans tous ces états… Ce n’est pas vraiment ce qu’elle cherchait, d’ailleurs elle ne faisait rien de particulier pour éveillé cette attirance qu’avait tous hommes et femmes envers elle. Le obis du kimono d’Iris la quitta rapidement, les mains de sa patronne avait été agile, elle n’aurait même pas eut le temps de protesté, si protestation il devait y avoir.

"Comme c’est dommage que tu sois si têtue. "

Têtue… Oui c’était le mot, elle ne cédera pas, elle fera comme elle l’entend et pas autrement. Iori envoya la jeune femme à travers la pièce pour atterrir, en tournoyant doucement, sur le divan, sa tenue légèrement débrayer, ses épaules mis à nue. Sa ceinture qui retenait le kimono dans la main de la yakusa, ses yeux ne pouvait quitter cette dernière en cette instant elle était comme hypnotiser et paralyser. Iori vint vers elle de cette démarche féline, elle caressa avec une lenteur calculer le corps de l’escorte girl. Puis elle se mit au dessus d’elle, la dominant totalement. Elle n’était pas le genre de femme à qui ont dit non, et elle avait un certain… pouvoir… sur la jeune étrangère. Après tout elle était celle qui tenait sa vie entre ces main, la baie de Tokyo était plutôt froide à cette époque de l’année…

"Hé bien bien, tu ne porte pas de soutien gorge, qu’elle vilaine petite fille tu fais. "

Ses joues rosirent légèrement a la réplique d’Okane, elle se moquait d’elle encore une fois. Elle posa sa main sur le haut de son kimono sans la quitter des yeux, pour l’arracher avec facilité, efficacité. Un petit cri franchis les lèvres d’Iris, la peur commençait à faire surface, on pouvait y lire une petit lueur de panique dans ses yeux.

"Je vois qu’ils ont grossis depuis la dernière fois, ou est-ce moi qui suis excitée ? Pas étonnant qu’il veuille se taper une occidentale comme toi. - Elle réfléchit sur le moment.- Je crois que c’est la deuxième option, tu m’attire pour je ne sais qu’elle raison..."

Continuait-elle de se moquer d’elle ? Non elle avait l’air sérieuse et s’amuser de la situation. Iris ferma les yeux un instant, écoutant la nouvelle pique, tandis qu’elle sentait un courant d’air glisser sur sa peau. Iris posa à nouveau ses yeux sur sa patronne, ils étaient redevenus neutre. Celle-ci se baissa alors, l’embrassant, le baiser fut doux au début, puis s’intensifia, l’obligeant à l’approfondir. Le temps s’était arrêter pour elle, dès l’instant ou elle avait perdu sa ceinture. Iori releva la tête, la jeune fille essayait de rester calme. Sucré, doux. Comme je l’imaginais. Furent les mots qui franchirent les lèvres de la yakuza il ne fallait pas lui donner une raison d’aller plus loin. Elle dit d’une voix douce, grave et chaude :

"Okane-sama, je ne vois vraiment pas pourquoi j’aurais besoin de vendre la totalité de mon corps, je n’ai pas besoin de gagner plus. Mon travail est parfait, je donne à mes clients la majeure partie de ce dont ils ont besoin, ils sont d'ailleurs satisfait, on vous paye pour mes services a l’avance et parfois le triple de ce que je vaux… Cela compense largement cette partie désagréable que vous exigez…"

Iris ferma les yeux un instant, entoura sa poitrine de ses bras lentement. Que voulait elle lui montrer en agissant ainsi, qu’elle ne pourra pas toujours la protéger comme la dernière fois ou un de ses client l’avait giflé pour avoir refuser de coucher avec elle. Cela ne l’empêchait pourtant de revenir requérir ses services.

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Eterna
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MessageSujet: Re: Fiches d'Eterna   Dim 4 Jan - 6:24

"Je n’essaye aucunement d’attirer ses hommes de cette manière, c’est mon travail d’être docile et gentille, mais je ne suis qu’une escorte girl pas une prostituer, vous me payez et ils payent pour que je les accompagne dans certain endroit, pas pour aller dans un love-hôtel. Il y a une tonne de maison close ici avec des femmes plus belle que moi, je ne vois pas pourquoi l’on s’acharne ainsi."

Non elle n’avait pas vraiment conscience de l’effet qu’elle faisait aux autres de sa beauté sans nom, accentué par cette innocence qui émanait d’elle. Elle ouvrit les yeux et les planta dans ceux de sa patronne.

"Iori-San, je ne veux juste travailler assez pour vivre ici, et c’est ce que j’ai obtenue, je n’ai pas besoin d’avoir plus pour le moment, alors pourquoi entré cette question de virginité. Je sais je vaux plus, vous pourrez avoir même une enchère pour cela. Mais je ne suis pas non plus une geisha… A présent si vous n’avez plus besoin de moi…"

Allait-elle la laisser tranquille puisqu’elle avait ses explications ? Iris en doutait mais elle l’espérait … Iris reçu la volé sans bronché, posant sa main sur sa joue brulante et meurtrie, elle écouta les parole de sa patronne afin de savoir ce qui l’avait mécontenté.

"Vous les occidentaux ne savez vraiment pas ce qu’est une geisha, je ne peux pas tolérer que vous les compariez à des prostitués. Une geisha est loin d’être une prostituée. Ce sont des femmes qui mérite le respect, car dédiant leur vies à l’art traditionnel et faisant de gros sacrifice pour cela. Fais attention car tes stéréotype sont erronés, si j’avais été un client tu te serais fait battre plus durement. J’ai belle et bien parler de sacrifice, oui elles en font elle aussi."

Ce n’était pas du tout ce qu’elle voulait dire. Iori se méprenait sur ses paroles. Elle l’observa un moment, elle s’en voulait à présent d’avoir abîmé son visage, sa meilleure escorte-girl. Elle l’a regarda aller chercher quelque chose dans son armoire, ce qui prit un certain temps. Iris ne disait rien laissant le silence s’installer, calmer cette atmosphère devenue tout d’un coup électrique. La yakusa revint avec une compresse, qu’elle appliqua sur la joue de la jeune femme, qui se rafraichit instantanément. S’asseyant ensuite près de la jeune femme, chassant quelques mèches rebelles, elle continua sa leçon de morale.

Donc tu as décidé de vouloir vivre au japon. Malheureusement je ne cautionne pas ton choix, il te sera très difficile de t’intégrer.

Iris écoutait, elle n’était pas du tout d’accord avec les paroles de sa patronne, elle n’avait apparemment comprit que ce qu’elle voulait, non elle parlait de travaillé ici, en tant qu’escorte, et non pas autre chose. Du moins pour l’instant. Elle lui énonça des vérités qu’elle connaissait déjà, elle se demandait ou la mènerait cette discussion qui résultait d‘un quiproquo. Il était hors de question qu’elle aille dans son pays tout de suite, il lui fallait attendre, attendre ses vingt-un ans. Et c’est ce qu’elle fera. Iori plongea son regard dans le siens, tout en caressant sa peau, ce qui la fit frissonner, la main s’attarda sur sa poitrine, son souffle s’accéléra légèrement.

"Il va falloir que tu te réveille ma petite se que recherche les hommes c’est la diversité et tu représente cela parfaitement, les petits vieux en ont marre de se taper les petites collégiennes. Avec ton corps magnifiques et ta personnalité il n’y a aucune autre comme toi dans tous Shinjuku. Prend conscience de tes atouts, exploite les, car on a jamais assez d’argent quand un coup dur nous tombe dessus. Imagine que je ne sois plus là ? On t’expédierait en dehors du territoire, parce que tu n’a pas de Visa, ta fausse identité à des limites. Bien que tu sois enregistrée comme une étudiante étrangère, les moyens de la police ne s’arrêteraient pas à ça."

Elle essayait de suivre ce que lui disait Iori, tandis que son esprit se laissait parfois happé par les caresses sur sa poitrine. La diversité ? C’est ce qu’ils recherchent ? Très bien, il y a plein d’occidentales ici qui veulent donner ce qu’ils attendent d’elle. Ce n’est pas du tout ce qu’elle veut, alors pourquoi le ferait-elle ? Elle connait déjà ses atouts dans son jeu, mais celui la elle le garderait comme dernier recourt et pas avant, sauf si elle trouve quelqu’un de son choix pour prendre sa virginité. Non elle n’en démordrait pas, peu importe les discours de sa patronne.

Si elle disparaissait ? Si elle disparaissait ? Non Iris ne le permettrait pas, elle avait besoin d’elle, alors elle ferait tout pour que cela n’arrive pas, tant qu’elle sera sur cette île. L’expédier en dehors du territoire japonais, surement, on le ferait. Ah ce moment la elle irait voir le commissaire Batou Masamune. Mais la encore peut être se heurtera t-elle a une barrière infranchissable. Non la meilleure solution sera de la protéger. Elle s’occupait déjà de la police, le reste se sera à elle de faire attention. Ses lèvres se posèrent sur les siennes à nouveau, auquel elle ne donna que le choix de répondre.

Des sacrifices, ce sacrifice la n’était pas sans pareil pour une jeune fille, il vaut bien plus que quelques yens de plus a son travail, non la elle n’en a pas besoin. Même pas du tout. Alors ce n’était pas la peine de prendre se ton protecteur et froid avec elle. Okane s’allongea et posa sa tête sur les genoux de la jeune femme, qui ne fit aucun mouvement, mais prit la parole d’une voix neutre et douce :

"Iori-San, ce que je voulais dire, ce n’était pas que les geishas son des prostitué, je ne l’ai jamais crue, d’ailleurs je le sais très bien que ce sont des femmes qui voue leur vie a l’art traditionnel japonais. Non ce dont je parlais était de cette vente de la virginité, tout simplement et rien d’autre…"

Elle se tut un instant, regardant par la fenêtre, observant les passants qui se promenait dans la ville avec un sourire sur les lèvres, quelques uns accompagné d’une jeune fille.

"Quand j’ai dis de travaillé ici, je parlais de cette établissement et non du pays, je n’ai aucunement l’intention de rester ici après mon rachat. Non je retourne chez moi, récupérait ce qui m’est dût et rendrait la monnaie de leur pièce a ceux qui m’ont trahis. Voila ce que je ferai…"

Elle posa à nouveau son regard sur Okane et la regarda un long moment réfléchissant un instant aux mots qui allait sortir de sa bouche… Après tout même si elle lui mettait une seconde claque qu’est ce que cela pourrait faire ? Elle se jeta à l’eau :

"Quand à mes atouts je les connais, vu le nombre de fois que vous me le dites chaque fois que nous avons ce genre de discussion. Ce sont mes yeux, mon visage, mon corps. Je le sais très bien, mais ma virginité elle restera intacte tant que je n’aurais pas besoin de l’utiliser. Vous savez très bien que je n’en démordrais pas, pourtant depuis six mois vous ramenez encore et toujours le sujet sur le tapis. Alors s’il vous plait Iori-San… Vous êtes tendu et fatigué, autant laissé se sujet de côté et en reparler un jour où vous serez en meilleure forme…"

Iori acquiesça de bonne grâce avec un signe de tête, avant de commencé à rejoindre Morphée, le téléphone sonna alors, Iris n’écouta pas la conversation, elle se rhabilla et ramassa son obis qui gisait sur le sol, elle regarda Iori qui lui donna alors l’autorisation de partir, une fois dans le vestiaire elle se changea tranquillement pour ensuite se rendre chez elle. Un appartement de six tatamis avec salle de bain et cuisine. Autant le dire tout de suite c’était petit. Une fois chez elle, Iris s'offrit le loisir de regretter, encore une fois, pour son manque de réaction envers les geste d’Iori…

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Eterna
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MessageSujet: Re: Fiches d'Eterna   Dim 4 Jan - 6:25

Bon au final c'est tellement long que ca fais en trois postes ^^"...
Bonne lecture ^^"

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Tyler
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MessageSujet: Re: Fiches d'Eterna   Ven 9 Jan - 1:46

j'ai relu(enfin^^) j'ai bien aimé t'a un bon style d"écriture et ton histoire tiens la route

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Certains sentiment sont des conneries il reste l'amitié de ceux en qui j'ai confiance et le partage de leurs peines ou de leur joies


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MessageSujet: Re: Fiches d'Eterna   Lun 17 Aoû - 23:55

Nouvelle fiches Faites le mois derniers... Ca me fera cinq postes Very Happy Désolé pour les postes a répétitions ^^

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MessageSujet: Re: Fiches d'Eterna   Lun 17 Aoû - 23:57



& E Z E Q U I E L
Endless love, Head of the Necross family




  • Prénom(s) Nom(s) et (S +urnom(s)) :
    Ezequiel Necross
    Date et Lieu de Naissance :
    21 Juillet 1766
    Age :
    310 ans et des poussières
    Groupe: (Vampires, Humains, Chasseurs, Créatures, Lycans, Prisonniers, Damphirs)
    Vampire
    État : Marié , En couple , Célibataire, autre ...[i]
    Marié si l’on peut dire… Même si elle me déteste en ce moment…
    Tendance sexuelle :
    Hétérosexuel
    Clan : Ezequiel, Alexander , (seulement pour les vampires et les lycans)
    Pour qui voulez vous que je sois ? Puis-je me liguer contre mon propre camp ? J’en doute
    Caractère :

    Autant le dire tout de suite le chef de famille se doit d’être d’une patience à toute épreuve, avoir l’air calme et serein, même dans les moments difficiles, posséder un charisme hors paire. Impartial et juste, sa préoccupation première doit être la famille, son bien-être passe avant tout, même avant lui, il prend soin de son clan et il le lui rend bien. En réalité, bien qu’il ne le montre pas Ezequiel est très protecteur. Il essaye de ne jamais juger les gens au premier abord quelque soit leurs races. Peu lui importe que vous soyez un vampire ou non, tant que vous lui rendez le respect qu’il vous donne.

    S’il déteste Alexandre ce n’est pas parce que c’est un loup garou mais parce qu’il est, de son point de vu, quelqu’un de détestable n’ayant aucun scrupule tant qu’il arrive à ses fins. Bien que quelque part notre strige soit un manipulateur, il n’essaye pas de mener les gens par le bout du nez pour augmenter son propre pouvoir. S’il s’est hissé à son poste actuel auprès du maire de la ville, c’est pour sa famille, mais aussi pour les habitants de City.

    Il pourrait vous parlez des heures durant de l’incompétence de son rival sans respirer, tant Alexandre lui est antipathique. Mais là n’est pas le sujet, Ezequiel donc ne juge pas par la race, bien que les loups garous ont baissé dans son estime et qu’il se méfie un peu d’eux, quoi de plus normal vu les évènements. Cependant, si l’un d’entre eux vient discuter avec lui en toute neutralité, il ne le repoussera pas…

    Opiniâtre, Ezequiel n’aime pas que l’on conteste ses ordres et a du mal à adhérer aux idées des autres, sauf lorsque cela vient d’Haron et Kalyshka. Cependant il peut lui arriver de reconnaître que son idée de départ est à revoir, si toutefois on lui donne la preuve que c‘est le cas. Quelque soit la situation, notre vampire hausse rarement le ton, il arrive en général à convaincre sans arriver à un point de non retour. La concurrence, la rivalité, ça le connait, c’est probablement pour cela qu’il n’a pas encore essayé d’annihiler le clan Lioncourt. Il veut voir jusqu’où son ennemi pourrait aller, ce qui peut être une erreur.

    Une partie de lui qu’on ne voit jamais, est ce côté bestial qui a toujours soif de sang, de meurtre, de rage, de haine. Son sadisme est perpétuellement enfouit, il le bride de manière à ce qu’on ne l’aperçoive jamais. Et pour cause, lorsqu’il ne se contrôle plus, il devient comme fou. Il est souvent confronté à cette partie de lui, quoi de plus normal pour un vampire originel n’est-ce pas ? C’est bien pour cela qu’il fait toujours en sorte de garder son calme.

    Ceux qui le connaissent très bien pourront vous le dire, Ezequiel est quelqu’un de sensible, doux, rêveur, mais il le cache bien. Il a toujours préféré paraître comme quelqu’un de neutre, froid et distant.

    Physique :

    C’est assit dans un fauteuil datant de cette époque chérie, que je regarde mon plafond sans vraiment le voir, aux arabesques complexes, aux moulures exquises et aussi torturées que mon esprit trois fois centenaire. Ce soir le passé s’est emparé de moi, s’est incrusté dans ma peau, alors que je sirotais un verre de cognac. Les images défilent, m’emportent, enfonçant les portes du temps me ramenant à chaque instant de cette non-vie a la fois si longue et si courte. Je m’embourbe dans ces eaux marécageuses, noires et sans fond que l’on nomme souvenir. Et le temps s’arrête sur ce visage chéri et tant aimé…

    Un soupir franchis mes lèvres, depuis combien de temps suis-je assit sur ce siège ? Quelques minutes ? Des heures ? Des jours ? Je pose mon verre et me lève avec cette aisance, propre à ceux de ma race, échappant enfin à ces réminiscences douloureuses, qui menaient mon âme à crier ce nom, sans pouvoir espérer une libération quelconque. Je l’appelle avec tristesse, rage, colère, amour, désir… J’aurais dut mourir avec toi, pourtant je suis encore là condamné à t’attendre sans savoir si tu me reviendras…

    Je soupire de nouveau évacuant les dernières traces de pensées négatives. J’entends de nouveau tout les bruits provenant de l’extérieur et de l’intérieur du manoir, avec une force à laquelle je ne m’attendais pas, mes pensées ayant tout occulté autour de moi. Je m’approche avec lenteur de la table basse, me baisse sans hâte, prends dans ma main mon paquet de cigarette et un zippo en acier. Mes longs doigts effilés s’emparent de l’un des cinq cylindres de blanc. Je balance le paquet sur la table et me relève, un éclair de lumière attire mon regard, je me tourne pour apercevoir cette surface lisse, reflétant mon alter ego, mon double, mon image…

    J’observe cette émanation avec une curiosité apathique. En trois siècles elle n’a pas changé, je me détaille des pieds à la tête sans trouver quoique ce soit qui me différencie de cette fameuse nuit. A part peut-être ma coupe de cheveux, rien n’a changé, tout est à sa place. Le temps n’a plus d’emprise sur moi depuis longtemps, et ce reflet se moque de moi en me le rappelant à chaque instant. Me ramenant à cette dure réalité qui est la mienne. Cette vérité qui me démontre que, si je n’ai pas changé extérieurement, intérieurement, c’est une autre histoire…

    J’allume ma cigarette et dépose le zippo sur la table basse, avant de reporter mon regard sur mon reflet. Je tire une nouvelle fois sur ma clope avant de la prendre entre mon index et mon majeur sans me quitter des yeux. Un rictus amer se dessine sur les lèvres de cette allégorie qui me ressemble tant, puis une fumée blanche et épaisse franchi ces lèvres. Oh oui, rien n’a changé, Lucifer a donc bien rempli son office, question apparence…

    Bien que plus court, mes cheveux sont toujours aussi bruns, doux et soyeux, bien avant ils étaient aussi longs, mais à présent ils sont bien plus courts, formant des piques au-dessus de ma tête la plupart du temps. Ce qui montre quelque part mon côté bestial, que je mets très rarement en avant, ensommeillé en moi et qui instille souvent la peur. Les mèches qui ornent mon front sont souvent relevées, mais en cet instant elles se promènent devant mes yeux et mes fins sourcils.

    Ses yeux aux couleurs changeantes, selon mon humeur, variant du noir onyx à la couleur acajou, pour ensuite virer à l’émeraude, pouvant continuer sur une couleur vert lapis-lazuli, passant alors du bleu électrique au bleu saphir, poursuivant sur un gris acier pour avancer vers le gris perle et finir par devenir aussi blanc que neige recouvrant le sol un soir d’hiver. Comment connaître quelle couleur correspond à quel humeur ? Je vous laisse deviner… Mes yeux en cet instant aussi noirs que la nuit continue d’observer mon reflet, passant de mes yeux à mon nez fin, incurvant légèrement au bout, s’accordant parfaitement avec ce visage irréel…

    Je continue d’explorer cette représentation éphémère, glissant à présent mon regard sur mes lèvres fines et roses, que je caresse de mon pouce pour en éprouver la douceur dont tu me parlais si souvent… Elle est apparemment encore là. Je regarde ma cigarette, elle s’est -+
    consumée de moitié… Je jette les cendres, qui ne sont pas tombées sur le sol, dans le cendrier avant de tirer sur le cylindre blanc. Mes yeux reviennent sur moi, j’observe mon cou fin poursuivant mon observation sur mes épaules larges, mon torse nu et imberbe, glissant sur ma musculature plutôt… parfaite, sans vouloir me vanter, mais c’est commun à ceux de ma race, ainsi qu’aux… Loups pour rester poli… Ma peau lisse et soyeuse est toujours aussi terne qu’autrefois cela n’a pas changé, j’étais déjà pâle avant de devenir un vampire, je le suis resté…

    Je m’approche du miroir une main dans mon jean, me regardant de haut en bas, je ne comprends pas ce que me trouvent les femmes qui se retournent toujours sur mon passage, je me trouve inchangé. Je sais c’est lui, celui avec lequel j’ai signé ce pacte, en plus de m’avoir donné une vie éternelle, il a fait en sorte que je sois des plus attrayant pour mes proies… Je soupire de nouveau avant de me jeter un regard noir. Je retourne à mon fauteuil, écrase ma cigarette, me serre un autre verre de cognac, prends un nouveau cylindre blanc, m’assois de nouveau dans mon fauteuil, une dernière pensée traverse mon esprit avant de m’embourber dans mes trois siècles de souvenir, avant de te rejoindre et rester à contempler ce visage sans pouvoir le toucher : Vraiment Lucifer a bien rempli son office…

    Style vestimentaire:
    Je m’habille toujours de manière à paraître classe, que ce soit dans des habits à la mode XVIIIème, XIXème, XXème ou XXIème siècle. J’ai une inclination pour la mode du XIXème, ce qui est tout à fait logique de mon point de vue.

    Aime/Aime pas :
    Je déteste le mensonge et l’hypocrisie qui suinte, par tous les pores, de la personne qui essaye de me berner…
    Et comme tout le monde le sait je ne peux pas sentir mon cher et tendre ennemi Alexandre…
    Pouvoir : (Créatures, vampires, lycans, chasseurs)voir liste
    J’absorbe les pouvoirs des personnes de mon entourage

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Dernière édition par Eterna le Lun 17 Aoû - 23:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Fiches d'Eterna   Lun 17 Aoû - 23:57

II.BIOGRAPHIE

  • Son Histoire :

    Acte I : Illusion

    Je suis né il y a environs trois siècles, un soir d’octobre au sein de la famille Necross, mon père et ma mère étaient de riches propriétaires en France dans cette région que l’on appelle Bretagne. Premier enfant et fils héritier de la famille j’ai été élevé en tant que tel, apprenant tout ce que doit connaître un enfant issu d’une noble famille comme la mienne. J’ai part la suite eut trois sœurs et un frère, ce qui assurait l’avenir de la famille dans le cas ou je disparaissais. Je n’ai pas à me plaindre de cette époque tranquille et insouciante.

    Adolescent, j’étais un peu turbulent, mais quel enfant ne l’est pas me direz-vous… Mon père décida de m’envoyer à Versailles afin d’y rencontrer des personnes de mon rang chez l’un de mes oncles, j’appris chez lui les rudiments nécessaires pour une vie à la cours, il m’inculqua également comment courtiser les femmes de ce monde si particulier. L’élève dépassa bien vite le maître dans pratiquement tous les domaines, peu de gens résistaient à mes charmes. Je manipulais mon monde avec une facilité déconcertante et à la cours c’était une chose essentielle.

    C’est dans ce monde de débauche et de manipulation que je l’ai rencontré. C’est l’un de mes amis qui me présenta à elle. A l’époque elle se nommait : Eléonore Bragelone. Les hommes de la cours l’appelaient L’insaisissable Eléonore. Très pieuse, un peu candide, douce et charmante, elle évitait toutes attaches avec les hommes lorsque cela dépassait les relations amicales. Cette femme était devenue un défi pour tous les hommes de la cours en restant aussi vertueuse. Et autant le dire tout de suite, j’entrais dans la course, je voulais absolument la faire mienne.

    Contrairement à ce que je pensais, je dus essuyer plusieurs échecs, elle ne succomba ni à mes charmes, ni à mon éloquence. Elle n’était pas du genre à offrir au premier venue sa vertu. Ce qui renforçait toujours un peu plus mon engouement pour elle, sans que je ne m’en rends compte j’ai commencé à délaissé mes autres conquêtes et à vouloir la connaitre un peu plus. Je prenais un malin plaisir à découvrir chaque facette de sa personnalité, allant même parfois jusqu'à l’énervé. J’aimais voir les différents changements d’expression que prenait son visage, les modulations de sa voix enchanteresse, ses yeux qui trahissaient toujours ses émotions.

    Vous l’avez sans aucun doute deviné, j’en tombai amoureux, j’eue toute les peines du monde à lui avouer ce que je ressentais. C’est finalement elle qui se déclara la première, notre amour était presque fusionnelle, elle était mon cœur, ma vie, mon âme sœur. Nous filions le parfait amour, comme dirait certain, jusqu’au jour où je reçu une lettre de mes parents m’apprenant qu’ils avaient arrêté une décision sur ma futur épouse. Je répondis sur le champ que je ne pouvais épouser une autre femme que celle que j’avais déjà choisie, avec évidement diplomatie. Cette situation… Comme ils l’appelaient si bien, ne leurs plus guère, ils furent farouchement opposé à ce que je désirais, que je retourne à la maison familiale ou que je reste à Paris, que parlions ou que je me mette en colère, leur décision ne changeait pas, car la femme qu’il me proposait était bien plus riche et avait bien plus de prestige que ma dulcinée… Eléonore perdait espoir et je restais sur mes positions, mais rien n’y fit, mes parents ne voulaient absolument pas changer d’avis.

    Les jours passaient et rien ne changeait, je refusais d’adresser la parole à mes géniteurs, mais ils nous étaient impossibles de nous marier sans eux. Les parents de ma bien-aimée s’y mirent à leur tour, essayant de nous convaincre d’abandonner. Notre relation devenait de plus en plus complexe et comme ci le destin n’était pas assez cruel avec nous, les temps de la grande terreur commençaient, se rapprochant inexorablement de Paris. Je décidai de quitter cette ville avec celle que j’aime pour la protéger, ces parents étaient d’accord, avec ce qui arrivait il n’avait pas trop le choix, j’avais tout prévus pour notre fuite. Mais… Le jour de notre départ, alors que je me rendais chez elle habillé comme un sans culotte pour ne pas attirer l’attention, dans les rues je pouvais voir la fièvre qui s’emparait des gens, j’eue un mauvais pressentiment. J’arrivais au manoir de la famille pour constater que la maison était vide. C’est avec douleur que j’appris que l’on avait emmenés la famille Bragelone pour les jugés. Je me rendis sur la place où cela se déroulais cherchant désespérément celle que j’aime pour découvrir avec horreur qu’elle était déjà jugé, condamné et guillotiné. Leurs corps avaient été exposés.

    Acte II : Transformation

    J’ai fuit la foule en délire, ivre de meurtre, ivre de sang, j’étais fou de rage, fou de douleur, fou de colère, fou tout court… Je ne sais combien de temps j’ai erré dans les rues, probablement plusieurs jours. Je ne me contrôlais plus, je ne rêvais que d’une chose, puisque j’étais resté en vie, puisque je restais sans elle, je devais la venger. J’hurlais ma douleur sans savoir ce que je disais exactement, m’engageait dans une ruelle mal éclairé tout en frappant mes poings contre les murs.

    Maintenant que j’y pense, j’aurais dut remarquer que quelque chose clochait, les lumières des torches s’amenuisèrent lentement jusqu'à s’éteindre dans un sifflement, et se ralluma vivement, un homme était face à moi. Petit à petit, je me calmais tout en le regardant, ma colère fut alors remplacer par un mal aise. L’homme était brun, les cheveux mi-longs ramenés vers l’arrière, un sourire mystérieux aux lèvres, habillé tel un noble, ses yeux noirs cerclés d’anneau vermillon m’observaient attentivement. Il alluma une cigarette et me fit signe de le suivre. Subjuguer, complètement déconnecté de mon corps, je ne me fis pas prier et avançai en silence jusqu'à une demeure plutôt somptueuse. On pouvait entendre des éclats voix de l’extérieur. L’homme entra et je le suivis, je fus alors assaillit par des tourbillons de rire et de couleur, les invité masqué s’amusait entre eux, certain m’entrainèrent dans leur danse.

    Je vis l’homme monté des escaliers, accédant au premier, je montais à sa suite, il entra dans une pièce, j’hésitais. Je ne comprenais pas pourquoi je l’avais suivi, je n’en avais pourtant aucune envie, c’est donc contre ma volonté que je poussais la porte sur ce qui donnais lieu d’être un bureau. J’entrais à pas lent, il me montra un fauteuil, je m’en approchai et m’asseyais sans le quitter des yeux. Il alluma une cigarette, a l’époque je ne savais absolument pas ce que c’était et je trouvais l’odeur infect. Le silence paru duré des heures, il me regardait et j’étais tendu comme une corde à son arc. Après un moment, il me donna enfin son nom…

    Lucifer, ange déchu…

    Si je n’avais pas été aussi tourmenté, si je ne me sentais pas en cette instant aussi fragile et mortel, alors j’aurais rit… Mais ces yeux… Cette aura qu’il dégageait prouvait ses dires. Il m’expliqua qu’il savait ce qu’il m’arrivait, qu’il avait entendu mes plaintes, que si je voulais me venger il pouvait m’en donné le pouvoir, ainsi que celui de revoir ma bien-aimée. Je n’en croyais pas mes oreilles, je pouvais la revoir... Ma Eléonore... La toucher, lui parler, la tenir dans mes bras, l’aimer et la venger, tout cela rien qu’en acceptant sa proposition. Mais qu’elle en était le prix ? Je le regardais incrédule, toujours aussi tendu… Mon âme peut être ? Il rit doucement et m’annonça qu’il savait à quoi je pensais. Mais non il n’avait pas besoin de mon âme. Et que si j’acceptais, je n’avais qu’a signé un contrat qui apparut dans sa main comme par enchantement. J’aurais dut prendre peur, ou au moins avoir une réaction dans ce sens, mais rien n’y fit, j’avais encore l’impression d’être déphasé, d’être… Quelqu’un d’autre. Je déroulai le parchemin dans le but de le lire, me coupai l’index et une goutte de sang tomba sur le parchemin, que Lucifer récupéra bien vite, me disant que cela suffirait.

    Un sourire en coins apparu sur ses lèvres, et sous son regard que je qualifierai de bienveillant bizarrement, lentement mais surement, je me sentis mal, je regardai Lucifer qui rit doucement avant de se diriger vers la sortie, je me levai pour essayer de le rattraper et lui demander ce qu’il m’avait fait, mais je m’écroulai sur le sol, je sentis et entendis mon cœur s’emballer. Petit à petit une souffrance insoutenable s’empara de chaque fibre de mon corps. J’hurlais de douleur, j’avais l’impression de mourir …Et c’est exactement ce qui arrivait, ma vie m’échappait. Je ne sais pas combien de temps je suis resté sur le sol à agoniser, mais cette souffrance sans fin… Est resté imprimer dans chacune de mes cellules, lorsque j’y pense j’en frissonne encore.

    Je me suis réveillé, allongé sur le sol, dans une maison en ruine. Mes membres criaient de douleur à chacun de mes mouvements, mais il fallait bien que je bouge un minimum. Bizarrement les sons étaient beaucoup plus distincts que d’habitude, j’entendais les voix des gens à l’extérieur, le bruit de leur pas, le bruissement des pattes d’une araignée marchant sur sa toile, tout ces bruites et d’autre encore étais aussi clair que si j’avais été tout prêt, mais je n’y pensais pas, ma tête me faisait bien trop mal pour que je réfléchisse. Je me suis donc levé, je marchais en titubant vers la sortie. Je ne savais pas comment j’avais fait pour arriver là, mais je n’avais que deux envies : Un, oublier ce qui m’avait paru être un rêve, et deux, prendre enfin soin de moi. Mes vêtements étaient en lambeaux et l’odeur que je dégageais était infecte, autant que celle de cette baraque qui se mêlait à d’autre, celle de la nourriture, de la terre meuble, de la sueur, du bois qui brûle.

    Je m’approchai de la sortie lentement en regardant la porte ouverte donnant sur une ruelle en plein jour. Mais plus j’avançais et plus une peur irrationnel pour la lumière du jour s’emparait de moi. Je pris mon courage à deux mains et m’approcha de l’embrassure, lentement je tendis l’une d’elle vers cette lueur effrayante. Je vis et sentis avec frayeur que ma chair se consumait, la brûlure était insupportable, je ramenai bien vite ma main vers moi. Je recula vivement et m’assis sur le pas de la porte, regardant avec horreur ma chair et ma peau se reconstituer lentement, me rendant compte doucement que ce qui c’était passé ce soir, n’était pas un rêve.

    Acte III : Vengeance

    J’attendis jusqu'à la nuit tombé, pour voir que j’étais dans mon élément, la lune me paraissait claire et belle, l’air était… Euphorisant, je n’avais pas vraiment l’impression d’être moi-même et une soif particulière s’empara de moi. Je rentrai chez mon oncle lentement savourant cette liberté nouvelle. Il était absent, mais encore en vie le bougre. Je bus de l’eau pour étancher ma soif avant de constater qu’elle avait un gout infecte, tout comme la nourriture, seul l’alcool était absorbé par mon organisme, je pris une douche avec une certaine amertume avant de me changer. Bizarrement une envie furieuse d’enfoncer mes canines dans la gorge des servantes m’envahis, mais j’arrivais à me contenir. Je me posais des questions sur mon état pour ainsi dire inquiétant, mais elles s’en allaient comme j’étais venue, ma vengeance était bien plus importantes. La première qui subit ma colère est cette femme que mes parents avaient choisie pour fiancé.

    Sans attendre, je me rendis chez cette noble que je haïssais de toute mon âme, elle avait effectivement survécut à la grande terreur. Je frappais à sa porte, on me fit entrer et l’on m’amena à elle, notre noble était belle je devais le reconnaître, elle revenait apparemment d’une soirée girondine. Après lui avoir souhaité bonsoir nous nous installâmes dans un petit salon, je discutai avec elle, la charmai, lui montrai que j’étais à présent près à l’épouser. Et elle n’en croyait pas ses oreilles, elle aurait dut se méfier. Je me suis approcher d’elle, et m’agenouillai pour lui demander de m’épouser, trop heureuse elle accepta sur le champ, je l’embrassai avec douceur comme pour sceller ma demande, elle me serra contre elle et en un instant je lui fis tout perdre.

    J’enfonçai mes canines dans sa chair

    Un léger cri de douleur lui échappa, je m’abreuvai de son sang avant de me faire violence pour la relâcher.
    Je voulais la regarder mourir.
    Je l’observai un moment et lui murmura a l’oreille que c’était le dernier cadeau de ma belle et tendre Eléonore. Un sourire mauvais se dessina sur mes lèvres, je me servis un verre et la regarda agoniser se vidant de ce liquide vital cramoisie qui me faisait toujours autant envie, elle fit un effort pour s’enfuir mais je l’attachais à son lit, je ris de sa souffrance qui n’était rien comparer à ce qu’elle nous avait infligé. Je la regardais avec haine et dégout tout en sirotant mon verre de scotch, jusqu'à ce que la lueur au fond de ses yeux, celle qui montre que vous êtes en vie, est disparu.

    J’ai abandonné son cadavre sur le sol de cet hôtel et partie en chasse afin de rassasier ma soif, exacerbé par la quantité insuffisante que je venais d’ingurgiter.

    Les suivant sur ma liste étaient mes parents. Je suis donc allé les voir, j’arrivais en début de soirée dans une voiture de poste, j’avais fait en sorte de ne pas en sortir la journée, j’entrais dans la maison familiale l’air abattus et leur apprit la nouvelle pour ma Eléonore. Ils firent comme ci ils étaient affligés et s’occupait de moi, m’indiquant qu’il me restait toujours ma nouvelle fiancée… Ils me dégoutaient... Une fois mes frères et sœurs endormit, je leur appris ce qui était arrivé à Eléonore, mon père blêmit, ma mère baissa les yeux, je les regarder avec une haine brûlante.

    Je voulais commencer par mon père, je l’ai attrapé par le col, je voulais le tuer, mais ma mère… Ma très chère mère me supplia de ne pas le faire. J’hésitai, c’était tellement tentant, ma mère me tenais et continuait ses supplication, mon père s’y mit à son tour, ils étaient si pathétique, si chétif. Je les ai alors laissé en vie et le prévins qu’il devait chercher un autre héritier.

    J’ai ensuite organisé la chute de tout les commanditaires de la grande terreur, un par un ils se firent tué. Certain par moi, d’autre par l’intermédiaire d’un tiers. Je devenais de plus en plus cruel au fur et à mesure que j’avançais.

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MessageSujet: Re: Fiches d'Eterna   Lun 17 Aoû - 23:59

    Acte IV : Errance

    Durant les années suivantes, j’eus beaucoup de mal à contenir mon addiction pour le sang, je commençais à me perdre lentement, entrant dans une spirale infernal qui se nourrissait de violence et d’hémoglobine. Je torturais parfois mes victimes avec leur peur les plus sordides que je trouvais dans leur tête en les sondant, puis je leur donner la mort, je buvais cette liqueur pourpre, coulant dans les veines des humains que j’appelai bétail, plusieurs fois par jours et cela même lorsque je n’avais plus soif. Ce n’était que par besoin de sentir ce gout ferreux sur ma langue, d’entendre les battements de cœur affolé de ma proie, de sentir cette emprise que j’avais sur leur vie.

    J’étais devenu un monstre.

    Comment y suis-je entré ? Je n’en sais rien, mais c’était un besoin irrépressible au fur et à mesure que les années passaient. Puis un soir, je rencontrai une proie potentielle, j’allais lui faire subir le même sort que mes victimes précédentes, jusqu'à ce que je remarque sa ressemblance avec ma dulcinée. Ce fut alors le réveille rude d’un cauchemar qui n’en était pas un. Petit à petit je suis redevenu moi-même, tout du moins j’arrêtais toute torture, je ne voulais pas qu’Eléonore me retrouve ainsi lors de son retour parmi les mortels, mais la soif restait un grand problème, il m’était difficile de la contenir.

    Je constatai avec une certaine surprise qu’en plus d’être devenu un monstre que je ne vieillissais plus. Lucifer m’avait tout donné nyctalopie, télépathie, vélocité, ouïe fine, force surhumaine et immortalité. Je m’en rendais compte petit à petit. A part les crucifix que je n’aime pas trop regarder et la lumière du jour qui me brûlait comme du bois de chauffage, rien ne pouvais m’atteindre. Sauf peut être la solitude, je commençais à me guérir de cette soif insoutenable avec beaucoup de difficulté, j’étais comme un toxicomane en cure de désintoxication. Parfois cela devenait insoutenable et je me laissais aller, c’est ce qui arriva le soir ou je rencontrai Kalyshka

    Je me souviens que la lune était pleine, c’était le début du printemps, l’air était frai mais je ne le sentais pas vraiment, ma soif était vive, et j’avais besoin de sang, je ne pouvais plus me contenir, ma gorge était sèche, tout mon être réclamait une dose d’hémoglobine, une odeur si délicieuse me fut apporter par le vent, je ne pris que peu de temps pour les trouver elle et son amie, lorsqu’elle se séparèrent je m’abreuvais au cou de la jeune Kalyshka, c’est une fois rassasier que je me rendis compte de ma bêtise, je lui donna alors la vie éternelle. Depuis ce soir là, elle est restée avec moi, son sir, je me sentais certes moins seul, mais elle ne pouvait remplacer ma Eléonore.

    Ensuite ce fut le tour de Sélène, je la découvris sur le sol à moitié morte, quelqu’un l’avait laissé dans une ruelle, mourante. Contre l’avis de Kaly, j’offris à Sélène la vie éternelle, elle vampirisa ses sœurs par la suite. Toute les quatre restèrent avec moi, me quittant qu’en de rare occasion pour finalement revenir. Bien entendu, j’ai transformé des hommes aussi, et celui qui m’a le plus marqué est Chris, un Erudit, je l’aimais beaucoup, comme un frère, il vécut auprès de moi un longuement avant de vouloir voyagé seul pour découvrir les choses par lui-même. Je n’ai jamais empêché quiconque de me quitter dès qu’il le voulait. Mais Chris… Je regrette de ne pas avoir essayé de le retenir.

    Les années ont passé et il devenait de plus en plus difficile de survivre entre les prêtres chasseurs de vampires et les proies méfiantes. Mais au moins je maitrisais enfin ma soif insatiable. C’était le seul lot de consolation que j’avais eut en cent ans, j’attendais toujours son retour et je commençais à croire que je m’étais fait avoir par Lucifer. J’essayais de garder confiance mais cela devenait difficile. C’est durant ces années de tranquillité que je rencontrai Alexander. Ce chien couchant, sans aucun honneur, ni loyauté ou encore humilité. Nous nous sommes battu un nombre incalculable de fois, il me hait, autant que je le méprise. Puis il arrêta de me suivre à la trace et il disparu.

    Ma non-vie devenait de plus en plus paisible avec le temps, j’ai beaucoup voyagé avec Kalyshka, j’ai fait de nouvelle connaissance, fait de nouveau infant, en continuant d’avancer dans le temps. Il y avait beaucoup moins de chasse contre nous et nous ne tuions beaucoup moins les humains, nous commencions à contrôler notre faim. Peu de personne, pour ne pas dire personne, ne savait que j’étais le vampire originel, celui qui leur avait donné, indirectement, cette vie si particulière. C’est lorsque nous avons commencé à visité les états unis que Kaly eut l’idée de fondé notre famille. J’ai longtemps hésité, car je ne pensais encore qu’a Eléonore et avoir la responsabilité d’une communauté alors que je n’étais même pas arrivé à protéger celle que j’aimais et que j’aime encore, me démoralisait.

    Pourtant, il y a soixante-dix ans, en voyant la communauté vampirique qui m’entourait, j’ai accepté de fondé ma propre famille après la énième proposition de Kaly, nous nous installâmes, ayant perdu espoir de la revoir un jour, je voulais aussi me racheté auprès de ces vampires paumé que j’avais créé sans vraiment le vouloir. Je sondais leurs esprits avant de les acceptés et petit à petit j’ai fondé ma propre famille. Nous nous sommes installer à City, après quelques années, j’ai décidé de m’intégrer dans la vie politique de la ville afin d’aider mes protéger et cette ville à vivre en paix. C’est ainsi que je suis devenu ce que je suis et que j’ai façonné le monde dans lequel je vis.

    Acte V : Retrouvaille

    Il y a une cinquantaine d’année, peut être un peu plus, un virus se propagea sur terre ne touchant que les vampires, les humains nous la transmettait lorsque nous nous abreuvions à leur cous. Ils ne possèdent aucun symptôme avant coureur, tout du moins très peu d’entre eux réagissait à ce virus, elle se propageait très vite parmi les miens et nous décimait.

    Je fus infecté, il y avait tant d’années que je n’avais plus été malade. C’était… Bizarre, j’en explorais toutes les limites avec une certaine curiosité morbides en me demandant si j’allais enfin rejoindre celle que j’aime. J’avais les mêmes symptômes que pour une bronchite, c’était fascinant quelque part de tomber malade pour moi qui était censé être invulnérable. Je trouvais cela plutôt… Drôle. C’est Kaly qui s’est occupé de moi et de la famille durant tout ce temps.

    J’ai pourtant survécu, je crois que j’étais le premier d’ailleurs. Je remarquai après m’être remis de cette maladie, que ma révulsion pour la lumière du jour avait disparus, ainsi que pour les crucifix. La première fois depuis 300 ans que le soleil touchait ma peau sans la bruler, quelle sensation plaisante… Pouvoir le regarder sans en avoir peur, sentir sa chaleur, c’était sensationnel… Pour les mortels c’est une chose normale, pour moi qui n’avait pas été caressé par ses rayons depuis tout ce temps… C’était comme ci, je renaissais enfin. Mais un point noir venait tout gâcher j’avais besoin de plus de sang. Je m’en rendais compte au fur et à mesure que je marchais dans les rues de la ville, pour la première fois en plein jour. J’ai erré tout une journée dehors sans rentré au manoir, goutant à chaque instant. Le lendemain j’ai même assisté au levé du soleil… C’était magnifique, j’avais l’impression que c’était la première fois que j’en voyais un.

    Les années continuaient à défilé et je profitais pleinement de ma nouvelle conditions, probablement par peur de ne plus pouvoir me promener en plein jour, de retourner dans ce monde nocturne. J’en profitais aussi pour raffermir mes contacts à la mairie, je devins bien vite l’un des piliers du gouvernement. Je crois que c’est a ce moment là qu’il est réapparu, cet être que je hais depuis tant de temps, ce loup garou sans foi ni loi, Alexander. Il avait fondé sa propre famille et essayait par tous les moyens de me mettre des bâtons dans les roues. Chose que je trouvais amusante au fur et à mesure que je le regardais se débattre pour s’emparer de ma vie à sa manière, pour me ressembler jusqu'à essayer de creusé sa place à la mairie. Loin de m’en formalisé, je ne faisais que déjouer ces plans pour qu’il n’arrive jamais à ses fins. Enfin ma non-vie ne s’arrêtait pas à lui.

    Un jour, en rentrant à pieds au manoir, je passais devant l’un des lycées de la ville, c’est la que je la vis discutant avec ces amies, j’eue la sensation que mon cœur mort se serrait en la regardant passer devant moi pour attendre le bus. J’avais l’impression que le temps s’arrêtait alors que nos regards se croisaient, nous sommes restés figé durant un instant, ce laps de temps suffit pour créer entre nous un lien télépathique. Je n’avais plus aucun doute Ma Eléonore était revenue. Enfin, elle était la devant moi, je commençais à avancer vers elle tandis qu’elle ne me quittait pas des yeux, comme ci elle savait qui j’étais sans vraiment me reconaître. Le bus arriva à ce moment là, elle monta et je fis de même, je la regardai à distance tandis qu’elle discutait avec ses amis, l’observant avec délice, elle m’était enfin revenue, alors que je n’y croyais plus. Je ne me lassais pas de la regarder, de constater que chacun de ses traits, de ces gestes n’avait pas changé alors qu’elle était dans un nouveau corps. Je l’ai fixé durant tout le trajet, je l’ai regardé avec un plaisir insondable, je l’ai suivi jusque chez elle, tout en restant discret, rien que pour prolongé ce bonheur inexprimable.

    Durant les jours suivants je revins souvent la voir, je la regardais parfois tandis qu’elle dormait, je m’autorisais parfois quelques caresse, mes doigts glissaient alors sur ses cheveux ou sur ses lèvres, tout en sachant qu’elle dormait profondément. Elle rêvait parfois de sa vie antérieure, mais n’en gardait probablement aucun souvenir, je n’attendais qu’une chose qu’elle me revienne. J’hésitais par la suite à la transformé, à lui donné une vie éternelle qu’elle maudirait peut être. Tout du moins durant les quelques années ou je la regardais de loin je préférais ne rien faire.

    Cependant, un événement me fit changer d’avis. Alors qu’elle traversait pendu au téléphone une voiture arrivait à toute allure, inutile de dire qu’elle fonçait vers elle et qu’elle était sur le point de me quitter de nouveau. Mais c’était sans compté mon concours, j’ai couru vers elle sans faire attention aux autres mortels qui aurait put me découvrir, je suis arrivé prêt d’elle qui regardait la voiture tétanisé, je l’ai soulevé et éloigné de cette auto meurtrière qui alla s’écraser un peu plus loin contre un poteau électrique. Je l’a regarda un long moment dans les yeux, silencieux, et elle faisait de même. Je brisai le silence et lui demandais si elle allait bien, elle me répondit que oui, dès que j’entendis les sirènes de police et d’ambulance approché, je partis, disparaissant de son champ de vision malgré ses appels. C’est à ce moment là que j’ai réalisé que je pouvais la perdre, qu’elle pouvait encore une fois disparaitre. Une question survint alors : Combien de temps devrais-je de nouveau l’attendre ? Trois siècles ? Six ? Peut être plus ?

    Je me restreins cependant, ne voulant pas céder a la panique, j’attendis durant environs deux mois, rongeant mon frein, jusqu'à ce qu’il cède. Je n’en pouvais plus, je la désirais et je ne voulais pas qu’elle meurt au moment ou je m’y attendais le moins, j’avais bien trop peur qu’elle s’en aille de nouveau. Alors un jour à la tombé de la nuit, dans une ruelle, je lui ai donné ce qui me garantissait qu’elle resterait à mes côté…

    J’ai procédé à l’échange sanguin.

    Je savais qu’Eléonore… Elecktra, tel est son nom de nos jours, m’en voudrait, qu’elle me détesterait au début pour ce que j’avais fait, mais… J’avais besoin d’elle et je ne voulais pas la perdre, je ne pouvais plus vivre sans elle alors que je l’avais retrouvé. Je vécu auprès d’elle sans négligé mes devoirs auprès de ma famille, mais je ne vivais plus vraiment au manoir. Je fis ce qu’un sir devais faire, je la soutenais moralement alors qu’elle réalisait qu’elle n’existait plus dans le monde des mortels et je la protégeais, sans pour autant la mettre au courant de sa vie antérieur…

    Tout ce passait bien, nous nous rapprochions petit à petit, elle découvrait lentement mon amour pour elle. Jusqu’au jour ou Alexander repris les hostilités contre nous. Je ne pouvais plus rester auprès d’Elecktra sans la mettre en danger et je ne pouvais pas l’emmener avec moi. Je dus l’abandonné… Et à présent elle me hait. Je ne peux la protéger que par l’intermédiaire d’Haron, le seul en qui je peux avoir confiance pour ce la, mon confident, c’est le petit dernier intégrer dans ma famille, Kaly est son sir, mais pour moi il est comme mon petit frère.

    Voilà ou j’en suis, j’ai l’impression d’être revenu au point de départ, sans rien pouvoir y faire, j’ai en quelque sorte perdu celle que j’aime et je dois de nouveau la récupérer. Quand à Alexander… Il ne me reste plus qu’à… L’étriper… Ou quelque chose dans ce goût là.

    Liens :
    Elecktra : ma bien-aimée, la seule qui possédera à jamais mon cœur…
    Haron : Mon confident, mon petit frère… Elecktra à raison, arrête de boire…
    Kalyshka : Mon infante, l’une des premières.
    Sélène : Tu commences sérieusement à m’agacer…
    Alexander : Je te hais….
    Thalia : Que ferais-je sans toi, ma jolie collaboratrice.
    Famille :
    Ma famille… Si vous entendez par là, ma famille biologique, elle est morte depuis plus de trois siècles, que le temps passe vite… Si vous parlez de ma vraie famille alors je puis dire qu’elle est avec moi chaque jour. Mon clan, la famille Necross.
    Couleurs préférées :
    Le bleu, le blanc peut-être ou bien le noir… Hum… le gris peut-être…
    Son rêve :
    Te revoir ma bien-aimée
    Ses passe temps:
    Les meilleurs des passe-temps dans mon monde sont la lecture et la musique.
    Ses Secrets :
    Cela restera secret.
    Anecdotes divers:

    Quarante ans… Cela faisait Quarante ans que je n’étais pas revenue du côté de la maison familiale. Je l’observais de loin pour constater qu’elle était encore debout, les lumières étaient allumées. Je m’approchai avançant dans la propriété à pas de loup, regardant attentivement autour de moi, essayant de percevoir un signe avant coureur d’une quelconque présence humaine ou autre. Je m’arrêtai devant la véranda, je me demandais pour la énième fois si j’avais vraiment envie de constater de mes propres yeux si quelqu’un de ma famille vivait encore. Je décidai que oui. Je repris ma marche vers la porte-fenêtre qui donnait sur le salon éclairé. Je restais bien en retrait derrière les rideaux, je n’attendis pas longtemps pour apercevoir une vieille femme, tout du moins vieille pour l’époque.

    Le choc fut de taille lorsque je constatai que la vieille femme en question n’était autre que ma plus jeune sœur, je regardai avec une curiosité dévorante chaque trait de sa personne, pour finalement me regarder même moi. Je me mis à fuir le lieu, partant comme j’étais venu en silence. Une fois loin, j’observai mes mains un moment avant laisser échapper un fou rire sans joie. Une idée morbide traversa mon esprit torturer, je me rendis alors au caveau familiale, je tirai la grille qui laissa échapper un grincement lugubre, pour finalement entrer tranquillement, je savais qu’on ne me dérangerait pas à une heure pareil. Je regardai chaque tombe à travers cette obscurité inexistante pour moi. Je regardai d’un œil indifférent les tombes de mes grands parents, puis celles de mes parents, celles de mes frères et sœurs, pour finir par m’arrêter devant la mienne. Je ne sais combien de temps je suis resté là, à observé ma tombe, avant de touché la pierre froide et finalement m’en aller en riant de l’ironie de la chose.

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MessageSujet: Re: Fiches d'Eterna   Lun 17 Aoû - 23:59

    Votre Arrivé dans City ou pas :

    C’était un soir d’hivers, j’avais décidé de changer de ville, nous étions resté assez longtemps à Chicago, il était temps de changer d’air. Nous avions passé la nuit à courir avec aisance pour arriver avec facilité à City. J’arrête ma course à l’entrée de la ville, je pose mon regard sur Kalyshka qui, comme toujours, observe les alentours avec une certaine attention dirons nous. Elle fait glisser sa langue sur ses crocs avant de la faire claqué sur son palet, pour finalement me regarder, comme ci elle pouvait deviner par ce seul regard à quoi je pensais. Je ne connais encore personne qui ai pu percer mes défense télépathique jusqu'à aujourd’hui, alors ce n’est surement pas elle qui y arrivera. Je lui adresse un léger sourire avant de regarder les sœurs Besh. C’est avec une curiosité non feinte qu’elles observent la ville, une certaine impatience transparait sur leurs visages.

    C’est d’un pas lent et tranquille que je traverse la ville en compagnie des quatre striges, nous repérons les coins à fréquenté, Kalyshka les proies potentiels, les sœurs Besh les lieux branché. Et moi, je suis le premier à repéré le manoir abandonné, je le regarde longuement avant d’entrer accompagné des quatre autres. Nous visitons les lieux en silence, le manoir est bien moins délabré que je ne le pensais au départ.

    C’est décidé, Nous allons habiter ici… Vous pouvez aller chercher le reste de la famille.

    Dis-je d’une voix sereine, mais n’acceptant aucune contestation.



    III.AU DELÀ DU PERSONNAGE


  • Célébrité sur l'avatar :
    Oliver Goodwill
    Personnage prédéfinit ?
    Ezequiel Necross
    votre âge :
    O24 ans
    Présence sur le forum :
    O2 à 3 fois par semaine
    Comment avez-vous connus le forum? :
    Par une amie
    Quelque chose à dire sur le forum ?

    Autre ? :

    Code:











Et voila... bonne chance a tous pour tout lire et bonne lecture =D

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Fiches d'Eterna

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